Un grand merci pour vos signatures

PDH 2009

Un grand merci aux trois guitaristes que l'on peut apercevoir à gauche de la première photographie.

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STOP à la traite des être humains

 

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© AI

Dans le cadre de sa sixième édition du Printemps des Droits Humains, l'Antenne Jeune de Saintes en association avec le Groupe 340 se mobilisent pour protéger et défendre les droits des victimes de la traite des êtres humains, en particulier sur la traite des femmes et des jeunes filles aux fins d’exploitation sexuelle.

Pour plus d'info, cliquez ici
 

SAMEDI 4 AVRIL 

 

DE 8H à 12H

STAND MARCHE ST-PIERRE

 

DE 14H à 18H

STAND RUE PIÉTONNE

 

Venez nombreux à notre rencontre !!!

Merci pour vos signatures!

L'ensemble du Groupe d'Amnesty Saintes, remercie les habitants de la commune de Saintes de leurs participations aux différentes pétitions.

Amnesty International n’appelle pas au boycott des Jeux Olympiques de Pékin.

Campagne Amnesty International
L’organisation mène une campagne d’envergure dans le cadre des JO 2008 de Pékin pour dénoncer les violations des droits humains en Chine et exiger la mise en place des réformes promises par les autorités elles-mêmes en 2001 lors de l’attribution des JO à Pékin.

Les Jeux représentent un tournant décisif permettant de mesurer la détermination du gouvernement chinois à améliorer la situation des droits humains dans le pays.
Amnesty International souhaite utiliser cette occasion de façon constructive, en mobilisant le grand public et le monde sportif en faveur de changements positifs.

Le respect, la protection et la réalisation des droits humains en Chine doivent figurer parmi les effets durables des Jeux Olympiques.
Dans le cas contraire, les Jeux de 2008 laisseront un mauvais souvenir, et la Chine conservera l’image d’un pays répressif à l’égard de sa population.
Ce pays doit donc faire un choix, dont il partagera la responsabilité avec le mouvement olympique.




La situation au Tibet

mouvement au Tibet
Raveendran AFP

A l’approche des Jeux Olympiques de Pékin, Amnesty International est fortement préoccupée par la situation persistante des violations des droits humains en Chine et notamment par les événements survenus ces derniers jours au Tibet.

Nous recevons chaque jour des informations et des témoignages selon lesquels des policiers et des soldats chinois auraient eu recours à une force excessive, et dans certains cas à la force meurtrière, contre les manifestants tibétains à Lhassa et ailleurs.
Les autorités chinoises violent le droit des manifestants à la liberté d’expression, d’association et de réunion. Un très grand nombre de militaires ont été déployés dans la région et nous craignons de nouvelles violations des droits humains».

Amnesty International reconnaît que le gouvernement chinois a le droit et le devoir de défendre les personnes et les biens contre les actes de violence, et elle déplore les attaques à fondement raciste qui ont eu lieu.
Le droit international requiert cependant des autorités qu’elles réagissent à ces violences en ayant recours à des méthodes qui respectent les droits humains les plus élémentaires, et qu’elles se conforment aux principes de nécessité et de proportionnalité lorsqu’elles ont recours à la force.

Amnesty International demande aux autorités chinoises de :

- respecter le droit à la liberté d’expression, d’association et de réunion en s’abstenant d’arrêter des manifestants pacifiques ;

- ne pas recourir à une force excessive pour rétablir l’ordre ;

- rendre pleinement compte de toutes les personnes arrêtées et veiller à ce qu’elles ne soient pas torturées ni soumises à d’autres formes de mauvais traitements, à ce qu’elles puissent entrer en contact avec un avocat et recevoir des soins médicaux, à ce qu’elles soient présentées rapidement à un magistrat indépendant, et à ce qu’elles puissent remettre en question leur détention ;

- permettre aux Nations unies de mener une enquête indépendante sur les événements de ces derniers jours, en autorisant les enquêteurs à se rendre sur les lieux des affrontements et à rencontrer des témoins oculaires et des personnes arrêtées ; un accès similaire devrait aussi être accordé aux observateurs indépendants, y compris les journalistes et les organisations non gouvernementales de défense des droits humains.

AGISSEZ EN FAVEUR DE JEUNES MOINES

Craintes de torture et d’autres formes de mauvais traitements envers :

Samten (h), 17 ans, monastère de Lungkar, province du Qinghai
Trulku Tenpa Rigsang (h), 26 ans, monastère de Lungkar, province du Qinghai
Gelek Pel (h), 32 ans, monastère de Lungkar, province du Qinghai
Lobsang (h), 15 ans, monastère d’Onpo, province du Sichuan
Lobsang Thukjey (h), 19 ans, monastère d’Onpo, province du Sichuan
Tsultrim Palden (h), 20 ans, monastère d’Onpo, province du Sichuan
Lobsher (h), 20 ans, monastère d’Onpo, province du Sichuan
Phurden (h), 22 ans, monastère d’Onpo, province du Sichuan
Thupdon (h), 24 ans, monastère d’Onpo, province du Sichuan
Lobsang Ngodup (h), 29 ans, monastère d’Onpo, province du Sichuan
Lodoe (h), 30 ans, monastère d’Onpo, province du Sichuan
Thupwang (h), 30 ans, monastère de Darthang
Pema Garwang (h), 30 ans, monastère de Darthang
Tsegyam (h), 22 ans, monastère de Kashi
Soepa (h), 30 ans, monastère de Mangye

Contexte

Selon des informations rendues publiques par le Centre tibétain des droits humains et de la démocratie (TCHRD), 15 moines tibétains ont été arrêtés le 10 mars pour avoir organisé une manifestation pacifique dans le Barkhor, à Lhassa, la capitale de la région autonome du Tibet. On ne dispose pas d’informations quant au lieu où ils se trouvent actuellement ou aux éventuelles charges retenues contre eux. Ils risquent sérieusement de subir des actes de torture ou d’autres formes de mauvais traitements.
Lundi 10 mars, des centaines de moines ont entrepris une marche entre le monastère de Drepung et le Barkhor. Un autre groupe, dont faisaient partie les 15 moines actuellement détenus, est parti du monastère de Sera, mais ses membres ont très vite été interpellés. Les moines appelaient le gouvernement à assouplir sa campagne de « rééducation patriotique », qui les force à dénoncer le Dalaï Lama et à subir la propagande des autorités chinoises.
Des mouvements de protestation ont éclaté dans d’autres monastères afin de soutenir les personnes arrêtées. Des laïcs ont également participé aux manifestations qui ont suivi à Lhassa, ainsi que dans d’autres régions du Tibet et dans les provinces voisines du Qinghai, du Gansu et du Sichuan, qui ont une forte population tibétaine. Le vendredi, le mouvement a pris une tournure violente, certains manifestants ayant spécifiquement pris des commerces chinois pour cibles avant d’y mettre le feu, et attaqué des personnes issues d’autres groupes ethniques.
Les autorités chinoises ont lancé un ultimatum aux protestataires afin qu’ils se rendent avant le lundi 17 mars minuit, heure de Pékin, s’engageant à faire preuve de clémence à l’égard de ceux qui obtempèreraient. Aujourd’hui, les rues de Lhassa seraient pour la plupart calmes et désertes.
Selon certaines informations, la police et l’armée ratissent des quartiers de la capitale tibétaine, maison par maison. Des témoins oculaires ont rapporté que des personnes avaient été traînées hors de chez elles. Des informations continuent de faire état de troubles dans les provinces voisines du Sichuan et du Gansu. Certains policiers et soldats chinois auraient en outre eu recours à une force excessive, et dans certains cas à la force meurtrière, contre les manifestants tibétains à Lhassa et ailleurs. Un très grand nombre d’hommes ayant été déployés dans la région, Amnesty International craint que de nouvelles violations des droits humains ne soient commises.
Les autorités empêchent la quasi-totalité des informations de sortir du Tibet et des régions avoisinantes. Depuis le 12 mars, les journalistes ne peuvent plus obtenir l’autorisation d’entrer au Tibet. Des reporters étrangers ont été évacués du Gansu, du Sichuan et du Qinghai gagnés par les troubles, ou s’en sont vu interdire l’accès.

Pékin 2008 Quelle médaille pour les droits humains ?

Pekin
« Quand la Chine a été choisie pour accueillir les Jeux Olympiques, les autorités du pays ont promis d’améliorer la situation des droits humains. Or, à l’heure où la flamme olympique s’approche de la Chine, de graves préoccupations subsistent. » Irène Khan, Secrétaire Générale d’Amnesty International

« En confiant à Pékin l’organisation des Jeux, vous contribuerez au développement des droits humains » Liu Jungmin, vice président du Comité de candidature de Pékin aux Jeux Olympiques de 2008, avril 2001

En août, la Chine va organiser les Jeux Olympiques, un moment fort pour rappeler les valeurs universelles de paix et de fair-play en matière de sport.
La liste des injustices en Chine est longue, mais Amnesty International a choisi de se concentrer sur quatre thèmes principaux :
· La peine de mort
· La répression sur Internet et la liberté des médias
· La détention sans jugement
· Le harcèlement des défenseurs des droits humains

Le monde entier attend de la Chine qu’elle tienne ses promesses en mettant en œuvre des réformes positives, concrètes et durables en matière de droits humains : c’est la seule façon de laisser une image positive de ces Jeux.

Toi aussi passe à l’action et rejoins les jeunes d’Amnesty International
L’antenne Jeunes de Saintes presentera un stand, le samedi 29 mars, au marché Saint Pierre de 9 h à 12 h 30 puis sur l’esplanade du Palais de Justice de 14 h à 18 h